LES CR DE LA RAFRSR


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CR de la RAFRSR du 15 février 2001


Sujet: [RAFRSR] Droit de réponse par décision juridique

Le lundi 19 février 2001 à 11:09, dans fr.rec.sport.roller Perfal nous informa :

[RAFRSR] Droit de réponse par décision juridique

On Fri, 16 Feb 2001 03:27:17 +0100, service.de.presse@l.antenne (Service de Presse) wrote :


>Vous trouverez ci-dessous la transcription de l'entretien radiophonique
>entendu cette nuit lors de l'émission de France Cul, "Réalité sans issue",
>dans laquelle la journaliste Adelise de la Benne recevait à 2h35 le sergent
>Arno Nimm, de la Brigaderie de la célèbre Rafrsr, auteur de l'ouvrage "Les
>dessous de la Rafrsr ", publié aux Editions de La Roulle et disponible dans
>toutes les librairies.



Droit de réponse par décision juridique :

Puisqu'il m'a précédé, ce en quoi je le félicité, je rejoins mon confrère et néanmoins camarade dans ses virulentes et légitimes protestations, et m'élève à mon tour avec vigueur contre ces infamantes sornettes.

Ce serait au nom de la prétendue "brigaderie" de la Rafrsr que je m'exprimerais si celle-ci n'existait pas que dans les affabulations maladives d'une cervelle visiblement délabrée par des excès alcooliques sur lesquels la décence et la charité chrétienne m'interdisent de m'étendre davantage. Toutefois, ce n'est pas trahir un secret ni sombrer dans la médisance dont elle fait si honteusement preuve, que de satisfaire le légitime droit de savoir du public en révélant haut et fort que le soi-disant et surtout félon "Sergent Arno Nimm", que le rouge à son front servile pousse à se terrer lâchement derrière un ridicule pseudonyme qui n'abusera que les plus crédules, masquant ainsi de façon inconsciemment miséricordieuse aux regards purs des gens honnêtes sa face veule et dorénavant marquée du sceau de l'infamie (d'où son pertinent et ironique surnom de "Miss Sceau"), que cette félonne, disais-je, dénote un si fort penchant pour des boissons que la morale réprouve mais qui néanmoins permettent à nos courageux petits producteurs locaux de s'asseoir le front haut et le regard fier le soir à la table familiale, qu'elle en est souvent tombée, physiquement et, j'ai le regret de le dire, moralo-socialement aussi, plus bas que terre. Hélas.

Car vous l'allez voir, ce tissu moisi d'incohérences sinistres et de mensonges éhontés se dissoudra sous l'insoutenable lumière de la Vérité, laissant place nette aux faits tels qu'ils sont, c'est à dire proprement accablants pour la bégueulerie de la sournoise. En effet, si tant est qu'une telle organisation parallèle existât, il aurait été hors de question qu'elle eût d'autres buts que ceux si honorables et dévoués que de semer la joie dans les curs et la dive parole dans les esprits. Et certainement pas ces horreurs qu'on lui impute si ignominieusement, à tel point que mon esprit effaré ne parvient même pas se les rappeler. Excusez-moi, je bafouille, mais la vertu outragée ne peut que suffoquer devant d'aussi impudentes scélératesses.

Quel monstre peut décemment oser parler d'abandonner volontairement des pauvres hères, alors que véritables Saint-Bernards plein d'abnégation, parangons de dévouement, nous n'avons eu de cesse de sillonner inlassablement les lieux les plus reculés et les plus sordides, faisant foin de tout autre considération, laissant les larges allées d'un monde brillant et policé aux êtres dépourvus de cette force de caractère qui est nôtre et dont semble cruellement manquer cette sinistre traîtresse, vipère malfaisante pourtant tendrement réchauffée en notre sein candide et accueillant. Au terme d'innombrables recherches, d'infinis tours et détours, lancés sur de fausses pistes par ceux-là mêmes qui se font aujourd'hui les chantres de la sincérité, nous dûmes nous résoudre la mort dans l'âme, alors que même les plus acharnés moines secouristes auraient eu baissé les bras depuis bien longtemps, à constater la perte irrémédiable des meilleurs d'entre nous.

Ivres de chagrin, nous avons alors erré, tristes pâtres esseulés, nous en remettant au seul hasard pour nous faire retrouver nos pauvres brebis égarées. Las, Dame Fortune ne nous fut pas charitable, et, soûlés de peine, nous sommes laissés choir sur un banc qui sut, lui, nous apporter un peu de réconfort. Notre complète dessiccation due à une affliction sans borne et des gémissements déchirants, ne dut sa résorption qu'à un breuvage salvateur, véritable eau de Vie, qui sut insuffler à nos curs défaillants la force de reprendre leur lourd fardeau et de repartir vaillamment. Titubant sous le poids de nos peines, nous repassâmes avec une douce nostalgie et un profond serrement de poitrine, réprimant courageusement nos sanglots, sur les lieux où jadis se rassemblait le troupeau au terme de sa longue transhumance, pour y goûter sereinement le repos mérité, sous la douce houlette de ses bergers bienveillants. Mais en vain. Un abattement sans nom nous fit alors regagner chacun notre antre, pour y panser secrètement des blessures que nous savions pourtant inguérissables.

Alors vous comprenez, maintenant, que les larmes me perlent aux paupières, quand je vois que l'on traîne dans la boue et l'opprobre des élans si angéliques, des volontés si séraphiques, des compassions si christiques. Tant de cruauté, que dans un dernier soubresaut de pure bonté, je préfère encore imputer à de l'ignorance noire, finit de fendre un cur pourtant tellement éprouvé, et qui n'aspirait plus qu'à une paix bien improbable.

Désespérément vôtre,

--
/PA
Bafoué, désabusé, mais néanmoins prêt à recommencer. Les lazzis et la diffamation n'ont jamais fait reculer les vrais martyrs.
--
/PA
Bafoué, désabusé, mais néanmoins prêt à recommencer. Les lazzis et la diffamation n'ont jamais annihilé un saint sacerdoce.

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