LES CR DE LA RAFRSR


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CR de la RAFRSR du 17 février 2000


Le vendredi 18 février 2000 à 14:52, dans fr.rec.sport.roller Civi@wanadoo.fr (CivI) nous informa:































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C’était un peu éclaté. Récit :

21h00 Il y avait un certain nombre de gens. 3 Alain, Danny et son pote, Marc, Scout, Philippe, Erlk et son satellite, Sophie [note: Skaf] et Michel.

Marc était un peu tout bizarre. Il a commencé par dénuder sournoisement Christelle sous le regard complaisant d’Eric. Ensuite il est parti en demandant à la troupe de le suivre. Ce qu’elle a fait. Là, il y a eu un petit cafouillage. Certains sont partis à droite et d’autres à gauche. Résultat, quand on s’est retourné avec Alain, il n’y avait plus personne. C’est là que le drame commence.

21h15 Nous nous mettons à la recherche de notre groupe désespérément. Au moment où nous allons les rejoindre, nous sommes pris en embuscade par une demi douzaine de créatures sans visage déguisées en cactus candélabre. Le combat s’engage. D’abord submergés par le nombre, nous surmontons bientôt notre handicap grâce à un courage sans égal et une détermination sans faille. Les coups pleuvent, les os se brisent, le sang jailli à gros bouillons. Alors que nous nous enfonçons toujours plus loin dans la frénésie de la bataille, une certitude se dessine. Bientôt, le doute n’est plus permis. Les créatures que nous affrontons ne sont autres que nos vieux démons. Le découragement s’abat sur nos troupes. A nouveau, nous sommes au bord de l’abîme, entendant monter ces cris déchirés du fin fond de l’Hades. Que dites-vous ? C’est inutile ? Oui je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l’espoir d’un succès ! Non, non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! Qu’est ce que c’est que tous ceux-là ? Vous êtes mille ? Ah ! Je vous reconnais, tous mes vieux ennemis ! Le Mensonge ? Tiens, tiens ! Ha Ha ! Les Compromis. Les Préjugés, les Lâchetés ! Que je pactise ? Jamais ! Jamais ! Ah, te voilà toi, la Sottise. Je sais bien qu’a la fin vous me mettez à bas. N’importe, je me bats, je me bats, je me bats. Au moment où tout espoir est perdu et avant qu’on ne lui arrache le laurier et la rose, nous sommes nimbés dans une douce lumière eucharistique. Apparaît alors au dessus de nous Saint Jean de Patmos. Les gars, ce coup là je compte sur vous, nous dit-il avant de disparaître, non sans nous avoir adressé un clin d’œil. Alain entre alors en Amok et se défait de nos adversaires à coup de platines amovibles. Moi-même, je ne me souviens pas de grand chose avant de baigner dans le sang et les chairs en putréfaction.

21h45 Un brin démontés par cet épisode trouble, nous nous remettons en quête de notre groupe. Nous constatons alors qu’il manque un bras et un oeil. On cherche vaguement parmi les décombres mais c’est peine perdue. Nous décidons donc d’aller nous restaurer dans un bar topless à gros bonnets qui ne l’est pas du fait de l’hiver. Attablés devant un appéricube pour deux, nous regagnons progressivement des forces. Mon bras repousse ainsi que l’oeil d’Alain.

22h15 Problème, l’oeil d’Alain est jaune. Il est vairon. Oh putain, je vais me faire engueuler, ça va pas plaire du tout. Il faut solutionner. Et trouver un opticien ouvert à dix heures un jeudi, c’est pas facile. Nous jetons notre dévolu sur un opticien ouvrable. Alain attrape rapidement une paire de lentilles colorées et nous disparaissons avant que l’endroit devienne surpeuplé.

22h30 Alain a mis les lentilles avec force cris et critiques quand à ma technique. Surprise, les lentilles sont rouges. Nous croisons un cuirassier en armure et culotte de peau qui nous interpelle. Double surprise, c’est Michel. Il nous demande si Alain fume des substances illicites pour avoir les yeux rouges comme ça. Non, c’est la mixomatose.

22h45 Nous avons fini d’expliquer au double de Michel que c’était une blague. On trouve une rampe de 5*8 mètres en plein milieu de Paris. Alain m’apprend quelques trucs pour se réceptionner sur tatamis en plaques de marbre.

23h00 Nous avisons qu’il est l’heure d’aller au Scarbo. Par hasard, nous rejoignons en chemin le reste de la troupe. C’est la joie. La foule exulte, en proie à une liesse intarissable. Mais bon, il serait temps d’aller au Scarbo.

23h15 Arrivée au Palais Royal. Une erreur d’aiguillage ? Nous perdons certains éléments insolubles dans l’alcool et quelques autres attirés par les sirènes.

23h30 Presque au bout de nos peines, nous nous trouvons nez à nez avec Cerbère. Le Molosse des Enfers va pour nous dévorer quand Charron arrive et lui balance un coup de tatanne dans le postérieur. Sauvés. En fait, nous ne craignons rien puisque nous sommes discrètement escorté par Marc, le ninja de la porte d’Orléans, qui nous suivait, plus furtif que le sens de l’orientation d’Alain.

23h45 Arg, double arg et triple arg. Le Scarbo est fermé. Le petit mot d’excuse à l’endroit des patineurs n’est pas suffisant pour les calmer. Certains se souviennent que Danny possède toujours la clenche et qu’on pourra tout remettre en ordre après mais cette solution compromet un peu l’accueil qui nous sera fait la prochaine fois.

24h00 Sophie [note: Skaf] et Marc se mettent en quête d’une gargote. Après avoir erré dans des rues qui auraient fait vomir Moebius sur les dessins d’Escheir, repoussé les avances du patron de l’ENOTECA qui voulait absolument de nous et semé la moitié du groupe, nous trouvons un bar à vin.

24h15 Marc a retrouvé une partie des manquants. Sophie [note: Skaf] a déballé ses pancakes en chocolat. Les quolibets ont fusé. Philippe nous raconte celle de l’adjudant sodomite, du pot de moutarde et du rossignol. Kalain écrase une larme devant tant de poésie. La foule exhorte alors Michel à nous narrer une histoire cocasse. Après moulte insistance : "C’est deux comptables qui.......

24h30 .... le bordereaux L12. Ha ha" Il se fait tard, tout le monde décide d’aller dormir.

24h45 Les derniers s’en vont vraiment. Je lorgne subrepticement sur ma note payée par Alain pour voir que le whiskies 12 ans d’âge vaut 3 poires. Ben, oui mais je préfère trois poires. Sophie [note: Skaf] trouve 2 chevaliers pour l’escorter. Avec Danny, on passe à la Bastille juste au moment où l’ange change de pied. C’est beau. Curieusement, rien de marrant n’occurre sur le reste du chemin. Un peu déçus, il est vraiment temps de dormir.

25h00 Dodo


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