retour au cr d'Arno

Date: 05 Nov 1999 13:42:06 +0100
From: ROUX Alain
Subject: RE: [RAFRSR] jeudi 4 novembre / pas de cr

Voilà où mènent le goût de la discrétion et l'absence de recherche de toute reconnaissance publique : on vous occulte, on vous omet, on vous oublie. Alors il me semble tout de même important de préciser, à l'intention des distraits, car les autres, observateurs avertis, auront rectifié d'eux-mêmes, il me semble important de préciser que les Alains n'étaient absolument pas zéro jeudi soir, contrairement à ce que ton compte-rendu, intéressant dans sa forme quoique concis et quelque peu erroné quant au fond, laisse malheureusement entendre. En effet, nous étions 2 représentants clairement identifiés hier, s'il y en avait d'autres, qu'ils se manifestent, on fondera une assoc', car se trouvaient présents Alain-la-pipette, qui avait exceptionnellement abandonné le short, non qu'il se trimballait en caleçon, mais parce qu'il avait revêtu un élégant mais néanmoins très sportif pantalon plus en accord avec les températures fraîchelettes de la soirée ; l'autre, vous l'aurez compris, était votre serviteur, d'autant plus navré de cet oubli qu'il se coltinait le moteur de la rando, à savoir le fameux gâteau aux noisettes de Miss So, notre Official Cooker ; gâteau au demeurant et comme à l'accoutumée excellent bien qu'insuffisant pour la cohorte d'affamés, puisque certains n'ont malheureusement pas pu en profiter...

Ceci dit, il est exact que j'ai lâchement abandonné la troupe à la gare Saint-Lazare, non sans avoir bien sûr goûté le sus-mentionné gâteau, pas folle la guêpe, mais à ma décharge je mentionnerai la folle pré-rando effectuée à un train d'enfer en quasi-compagnie du GCFT et de sa dévôte (quasi parce que j'ai passé le plus clair de ces quelques 50 mn à les rattraper ; j'avais l'impression d'être attaché à leurs talons par de très grandes bretelles ...) : Asnières - PR à une allure supersonique, ça use. Je n'ai donc pas fini au Scarbo, et ce qui a évité à mon regard chaste la pénible vision de l'habituelle déchéance de certains dont la miséricorde et le respect des personnes tombées plus bas que le bar m'empêchent de donner le pitoyable nom.

Alors voilà, j'espère avoir été précis. Ca m'apprendra à ne faire qu'un petit mètre quatre-vingt dix sans les rollers et à m'habiller dans des tons bleus flashy : pas étonnant qu'on ne me voit pas. La prochaine fois, je me déguiserai en mère ma..., pardon, en entremetteuse d'un mètre soixante sur rollos avec des bouts de couette dressés sur la tête, voire, poussons le vice, avec des quouads, au moins, je suis sûr de me faire remarquer.

Non, je rigole, je n'oserai jamais sortir comme ça...

PA.

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